Colette Leclercq

Colette Leclercq

MILAREPA ET MOI (12)

MILAREPA ET MOI (12)

 

09/07/2010

 

- Pourquoi prenons-nous de fausses routes Milarepa ?

« La peur, les karmas, les croyances et l’héritage parental en sont les causes principales. Ils convient donc toujours de distinguer ce qui est vous, profondément vous de ce qui n’est qu’héritage (le vôtre, celui de vos lignées ou celui de la société). »

- Comment faire la différence ?

«  La vie est donc un  labyrinthe. Comme les situations qui ne sont pas en accord avec votre âme sont des impasses, il est facile de vous rendre compte que vous n’êtes pas sur le bon chemin.

En prenant les leçons qui vous sont données, vous pouvez sortir de ce tronçon de labyrinthe pour vous repositionner. Vous avez le choix entre faire marche arrière dans la compréhension, ce qui est l’idéal, faire marche arrière aveuglément et vous retrouver dans une deuxième impasse ou bien rester dans cette première impasse !

Rien n’est condamnable puisque l’humain a plusieurs vies. Tout dépend donc de son envie d’avancer, des peurs qui le retiennent, qui peuvent être des peurs du bonheur ou de la réussite. »

- Pouvons-nous identifier une impasse avant d’y être ?

« La plupart du temps, vous le faites. Mais vous ne vous écoutez pas toujours ou vous n’écoutez pas toujours l’avis de votre entourage. C’est lié au karma qui prend le dessus sur la raison.

Mais vous n’êtes pas obligés de vivre le karma, vous pouvez l’identifier avant qu’il ne vous piège et travailler sur lui. Si vous êtes attentifs, vous sentez les choses dans vos cellules. Si vous vivez le nez au vent, vous allez de situations en situations sans rien sentir venir et c’est là le problème !

Vivre en conscience est donné à tout le monde au départ. Chaque bébé venant au monde en a la capacité (je ne parle pas ici des handicapés mentaux qui se sont bloqués dans leur évolution dès la gestation, c’est aussi leur libre-arbitre).

Mais comme vous avez aussi votre libre-arbitre, vous gardez ou non cette capacité, je veux dire vous l’exercez ou non. Et surtout devant une situation qui vous est proposée, vous choisissez ou non de sauter dedans à pieds joints ou non. Combien de personnes se résignent-elles à vivre des impasses consciemment ? Beaucoup plus que vous ne le croyez.

Combien de mariages sont-ils des pis-aller, combien de personnes choisissent-elles une situation qui leur convient réellement ? Combien d’entre vous se donnent-ils les moyens d’être heureux ?

Prenez de la hauteur, entrez dans vos ressentis et respectez-les, ainsi serez-vous en mesure de savoir si oui ou non, le jeu en vaut la chandelle.

Ne dîtes pas à quelqu’un que vous voulez bien faire votre vie avec lui parce qu’il vous le demande, mais parce que vous le sentez ! Faites la différence entre vos désirs et ceux d’autrui. Ce n’est pas toujours facile. Mais en rapportant tout à votre centre et en écoutant la réaction de vos cellules, vous pouvez y parvenir.

Ce qui vous rend heureux est votre programme, le reste est soit à dépasser, soit des fausses pistes, soit une occasion de prendre du recul et de voir une situation autrement afin de pouvoir la vivre si elle est inéluctable.

Souvenez-vous qu’au cœur du labyrinthe, se trouve votre vrai Moi. Allez vers lui de toutes vos forces. Si vous aspirez à votre Moi, il va se découvrir petit à petit et lorsque vous commencerez à l’apercevoir dans toute sa splendeur, n’ayez pas peur ! C’est Vous ! Juste Vous ! »

- Merci Milarepa !   



20/07/2010
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