Colette Leclercq

Colette Leclercq

MILAREPA ET MOI (11)

MILAREPA ET MOI (11)

 

08 /07 /2010

Le labyrinthe et Milarepa m’appellent.

En guise d’accueil, celui-ci me dit :

« Tu viens d’avoir quelques décharges d’adrénaline ! »

- Oui

En fait, il n’y a pas de démarcation entre notre jardin et celui de notre voisine. Une amie de celle-ci ne la trouvant pas chez elle, est entrée en furie par notre portail (la voisine n’en n’a pas, mais elle a une porte sur la rue bien sûr) pour aller lui parler dans sa partie de jardin. Pour cela elle a traversé le nôtre ! Je l’ai vécu comme un viol, cela a été très violent d’autant que cette femme n’a pas du tout demandé si elle pouvait entrer dans le jardin et ne m’a pas dit bonjour !

- « Très bien ! Le viol de l’espace intérieur…. Je veux dire de l’espace de vie. Oui, c’est quelque chose d’important. Entre dans le labyrinthe et va voir à quoi ressemble cette énergie ! »

- J’ai peur, très peur 

J’y suis, je vois des scènes appartenant à l’Inconscient collectif, des mémoires de toutes sortes quant à des gens qui pénètrent sans y avoir été invités dans des maisons. Ils décident à la place de habitants. Ils rentrent pour des raisons diverses, parce qu’ils l’exigent ! Guerres, vols, viols, simple visite d’un voisin qui s’impose, etc.

Milarepa me dit :

« Pourquoi, à ton avis as-tu laissé cette situation se produire ? » 

- Bonne question ! Peut-être parce que j’ai quelque chose à voir avec le viol et que je ne l’ai jamais trouvé ? Peut-être parce que je me trompe en pensant que l’on a un territoire et que seuls doivent y pénétrer ceux que nous invitons et pas ceux qui s’invitent ? Bon, je me concentre ! Je crois que nous sommes dans la continuité du positionnement !

« Bravo ! Si tu établis des règles, nul ne doit les transgresser. Ce sont tes règles et tu es chez toi ? Mais pour cela, il faut que les règles soient énoncées et pas à moitié !

Pourquoi ne pas prévenir ! Au lieu de laisser les incidents se produire, ne serait-il pas plus juste de faire une liste de règles à suivre pour tous avec prière de ne pas y déroger ?

S’il est des choses que tu ne peux accepter d’autrui, il faut le dire afin que des précautions soient prises. Combien de personnes acceptent-elles à contre cœur les visites surprises de telle ou telle personne qui passait par là, a vu la lumière et est entrée ?

Devez-vous ouvrir votre porte et laisser les gens aller et venir chez vous ? Non. Vous êtes chez vous et même si ce n’est que pour un temps, ce chez vous est le vôtre !

Chaque individu porte en lui des choses positives et des lourdeurs, parfois, voire souvent ! des entités, humaines ou non. Ces entités peuvent très bien trouver que votre logement leur convient parfaitement et profiter de votre surprise devant cette visite imprévue pour s’installer chez vous ou en vous, il en est de même des émotions qui passent très bien d’une personne à une autre !

D’où l’importance du discernement et des rendez-vous.

Qui laisser entrer chez vous ? Quand vous avez le choix, c'est-à-dire s’il ne s’agit pas d’un livreur, d’un réparateur, etc., ne laissez entrer que des gens que vous aimez et qui vous apportent quelque chose de positif. Vous n’êtes pas obligés de laisser entrer les membres de votre famille qui sont systématiquement porteurs de reproches ou de malaises.

Vous pouvez, si vous tenez à avoir des relations avec eux, aller les voir chez eux en vous protégeant, bien sûr. Cela évitera qu’ils viennent polluer votre intérieur.

Ne laissez personne, qui ne soit invitée, sonner puis entrer sans attendre de réponse. C’est de l’abus de pouvoir.

Je te comprends, Colette, lorsque tu parles de viol et je suis d’accord avec toi. Votre lieu de vie est une partie de vous, quelque part. Vous êtes un. C’est pourquoi ce que vous nommez le Feng-Shui est un bel instrument, lorsqu’il est compris, car il permet à l’être d’évoluer dans son lieu en établissant un rapport d’amour avec les Energies.

Donc, votre lieu de vie, votre jardin sont une partie de vous-même. C’est à vous de décider d’ouvrir ou non votre porte-cœur. Sinon, c’est du viol. Oui, le terme peut paraître fort, mais au fond il ne l’est pas. Violer, c’est entrer de force, n’est-ce pas ?

Tout est dit ! Que la paix soit en toi et en tous ceux qui te lisent.

 


 

 



20/07/2010
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